L'Essentiel des Parents Chrétiens Voir le cahier

Témoignage · Pères de famille

« Ce ne sont pas les jeux vidéo. » Ce que notre curé m'a dit sur mon fils m'a retourné.

Un père et son fils, le soir, cahier ouvert sous la lampe
Le soir, après les devoirs — dix minutes, une question.

Le vendredi soir, mon fils Lucas, dix ans, peut passer quatre heures sur un jeu sans lever la tête. Concentré comme un chirurgien. Le dimanche matin, au bout de quinze minutes de messe, il se tortille comme si le banc était électrifié.

Pendant longtemps, j'ai fait ce que font tous les pères : j'ai accusé les écrans. Je me voyais déjà couper le Wi-Fi, confisquer la console, prononcer le grand discours sur « de mon temps ». Rassurez-vous, je ne suis pas là pour vous le faire. Le discours, je ne l'ai jamais donné — parce que quelqu'un m'a arrêté avant.


Ce que le père Jacques m'a dit

Un dimanche, après la messe, je suis allé voir notre curé. Le père Jacques, la soixantaine, le genre d'homme qui a vu passer trois générations d'enfants et qui n'a plus besoin de se raconter d'histoires. Je m'attendais à ce qu'il me fasse la morale sur les écrans. Je suis venu pour ça, à vrai dire — pour qu'on soit deux à accuser la console.

Il m'a écouté. Puis il a souri, et il a dit ceci :

« Ce ne sont pas les jeux, Michel. C'est qu'à la messe, il n'a rien à faire. »

« Le jeu lui pose des défis. Il essaie, il échoue, il recommence, il trouve sa solution. La foi… on ne lui en pose jamais. On lui demande d'écouter. Ce n'est pas pareil. »

Je suis rentré à la maison avec cette phrase dans la tête. Et plus j'y pensais, plus elle expliquait tout.

Pourquoi un jeu « accroche » — et pourquoi le caté d'autrefois n'accrochait pas

Regardez ce qu'un jeu demande à un enfant : un problème, une tentative, un échec, une nouvelle tentative, une solution à lui. Son cerveau adore ça. Il en redemande.

Maintenant, regardez comment on nous a transmis la foi, à nous : écouter, retenir, réciter. Et, soyons honnêtes : oublier. Pas parce que le contenu était faible — parce que la méthode ne demandait rien. On nous a appris quoi croire. On ne nous a jamais mis au défi de comprendre pourquoi.

Le problème n'a jamais été mon fils. Ni la messe. C'était la méthode. Il manquait à sa foi ce que le jeu lui donne chaque vendredi soir : quelque chose à faire. Lire. Écrire. Relier. Penser.

Alors j'ai tenté une expérience

En cherchant, je suis tombé sur un cahier d'activités de théologie systématique pour enfants : cinquante-deux semaines, une grande question par semaine. « Comment sais-tu que Dieu existe ? » « Pourquoi Jésus devait-il mourir ? » « Comment Dieu peut-il être trois et un à la fois ? »

Le genre de question qu'un garçon comme Lucas retourne dans sa tête comme un niveau à finir. Pas une leçon à écouter : un défi à relever. Il lit, il écrit sa réponse, il cherche le verset, il relie les idées. C'est lui qui travaille — et c'est exactement ça qui change tout.

La Semaine 1 du cahier : une vraie question, expliquée en mots d'enfant.
La Semaine 1 du cahier : une vraie question, expliquée en mots d'enfant.
Voir le cahier de 52 semaines →

Le résultat, sans exagérer

Je ne vais pas vous dire que c'est magique. Lucas joue toujours le vendredi soir, et il lui arrive encore de soupirer sur son banc. Je ne cherche pas un fils parfait.

Mais je vais vous dire ce qui a changé : le dimanche midi, c'est lui qui lance le sujet à table. « Papa, et toi, tu répondrais quoi si on te disait que Dieu n'existe pas ? » Il pose sa question de la semaine comme il raconterait un niveau qu'il vient de finir. Il compare ses réponses avec sa petite sœur — qui veut son cahier à elle, maintenant, pour faire pareil.

Quatre phrases au déjeuner. Ça n'a l'air de rien. Pour un père, c'est tout.

La Semaine 4 du cahier : l'Arche de Noé
La Semaine 4 du cahier : l'Arche de Noé — la grande question, les indices à explorer, et la conclusion que l'enfant écrit lui-même.
Découvrir les 52 questions du cahier →

Un mot aux pères

On protège leur corps : casque, ceinture, vaccins. On protège leur avenir : l'école, les économies. On encadre même leurs écrans. Et leur foi ? On la confie à une heure de caté par semaine, avec une méthode qui n'a pas changé depuis nous — et on s'étonne qu'elle ne tienne pas.

Leur foi mérite au moins un vrai défi. Le cahier que Lucas utilise se trouve juste ici, chez Chemin de Foi — au moment où j'écris, la remise du mois d'août est encore en cours.


Ce que disent d'autres parents

T
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« Je ne savais pas parler de la foi avec mon fils sans faire « leçon ». Le cahier fait la moitié du travail : lui lit et écrit, moi j'écoute. »

— Thierry M., père de deux enfants

S
★★★★★

« Mon mari n'est pas du genre à prier à voix haute. Mais le dimanche soir, c'est lui qui sort le cahier avec les garçons. »

— Sophie L., maman de famille

L
★★★★★

« Enfin un support qui prend les questions des enfants au sérieux au lieu de les esquiver. »

— Laurent P., papa d'un garçon de 8 ans

Garantie 90 jours Vous disposez de 90 jours après réception pour changer d'avis. Et si le cahier a déjà servi, on ne vous demande même pas de le renvoyer — vous écrivez à l'assistance, et vous gardez le cahier.
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  • 52 grandes questions, une par semaine — un vrai défi, pas une leçon
  • L'enfant lit, écrit sa réponse, cherche le verset, relie les idées
  • Dix minutes par soir suffisent — seul ou avec vous
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Questions fréquentes

Pour quel âge le cahier est-il adapté ?

Le cahier est conçu pour les enfants de 6 à 14 ans. Les plus jeunes remplissent les pages avec un parent ; les plus grands travaillent seuls, puis viennent en discuter.

Est-ce conforme à l'enseignement de l'Église catholique ?

Le cahier traite les grandes vérités communes de la foi chrétienne — l'existence de Dieu, la fiabilité des Écritures, la résurrection, la vie éternelle — avec les versets bibliques à l'appui. Il ne remplace ni le catéchisme ni votre paroisse : il donne à votre enfant les mots et les raisons qui vont avec ce qu'il y apprend.

Est-ce un vrai cahier imprimé ou un PDF ?

Un vrai cahier imprimé, expédié chez vous. Il est pensé pour être rempli au crayon, semaine après semaine — pas pour rester sur un écran.

Combien de temps cela demande-t-il par semaine ?

Une question par semaine, environ dix minutes. Le rythme est volontairement léger : l'objectif est de tenir les 52 semaines, pas d'ajouter une contrainte.

P.S. — Un test simple, ce soir, au dîner. Ne lui demandez pas ce qu'il croit — demandez-lui pourquoi il croit. Regardez ce qui se passe. C'est cette réponse-là qu'on n'a jamais construite. Et c'est exactement ce que ce cahier fait, une semaine à la fois.

P.P.S. — Plusieurs pères m'ont demandé où trouver le cahier : c'est juste ici.

Récit illustratif à visée éditoriale, inspiré d'expériences rapportées par des familles ; « Michel Lefèvre » est une signature éditoriale et non une personne identifiable. Les prénoms ont été modifiés. Les résultats varient selon les familles. Les prix indiqués sont les prix constatés sur la fiche produit au moment de la publication (août 2026). Cette page est une publicité pour Chemin de Foi Éditions. · Droit de rétractation · Confidentialité